Tu as été le coupable de mes irréversibles brulures
De mes tristesses, de l’orage infini de mes jours
J’ai pensé que tu étais pur et innocent
Tu as devenu un poison
Tu as marqué mon passé et mon présent
Comme le premier baiser éthéré d’un enfant
Comme les souvenirs qui retombent dans mon inconscient
En désirant qu’arrête la pluie.
Tu m’appris à
ne pas détester l’infini
Et à croire dans la beauté de l’amour
Sort l’arc-en-ciel et une espérance nait.


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